sexta-feira, 16 de fevereiro de 2007

Conakry, Jeudi 22 Janvier : Une Journée meurtrière

Journée sanglante et meurtrière du 22 Janvier à Conakry. Un manifestant tué par les forces de l’ordre, au cours des échauffourées, en banlieue de la capitale guinéenne, entre les jeunes et les agents de sécurité à la gâchette facile.

De source hospitalière, en tout, plus d’une vingtaine de personnes, aux mains nues, ont été assassinées par les policiers et les éléments de la garde présidentielle armés jusqu’aux dents Dans le monde, les condamnations des Organisations Internationales se multiplient. Après les Organisations de défense des droits de l’Homme notamment Human Rights Watch, de la Fédération des Ligues des droits de l’Homme, c’est autour de l’Union Européenne et de l’ONU de condamner les violences meurtrières perpétrées par les forces de sécurité guinéennes, avant que tour à tour ; ces prestigieuses institutions n’invitent respectivement, chacune en ce qui la concerne, au dialogue et à l’ouverture d’enquête sur les morts d’hommes tués par les forces de sécurité.

Depuis le début de la grève générale et illimitée, le 10 Janvier, près de cinquante personnes ont été tuées par les policiers et autres éléments de la garde présidentielle guinéenne, sur toute l’étendue du territoire national.

Le Samedi 20 Janvier, le général Lansana Conté avait exhorté au cours d’un mouvement de soutien organisé par une nébuleuse organisation des épouses des militaires et paramilitaires au camp Almamy Samory Touré à Conakry, les forces de sécurité à poursuivre leurs actions, qui reposent sur la défense de la légalité et de la Patrie. Un ordre implicite de tuer. D’assassiner. Pour les spécialistes du droit, les familles des victimes devraient déposer plainte contre Lansana Conté devant les autorités judiciaires internationales compétentes, pour incitation des forces armées aux meurtres, à la violence, à la persécution… contre des citoyens, dans le cadre de la manifestation de leur opinion, de leur liberté, à eux conférés par la législation guinéenne.
Amadou M’boné DIALLOE-mail :
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